Le projet aurifère et cuprifère Troilus présenté dans le prospectus du Sommet de l’investissement du Canada
Points clés
- •L’inclusion de Troilus Mining dans le premier prospectus du Sommet de l’investissement du Canada offre à son projet aurifère et cuprifère une visibilité directe auprès d’investisseurs qui supervisent collectivement plus de 100 000 milliards de dollars d’actifs.
- •Le rapport technique NI 43-101 mis à jour pour 2026 décrit une exploitation à ciel ouvert de 26 ans traitant 50 000 tonnes par jour, avec une production attendue sur la durée de vie de la mine d’environ 5,63 millions d’onces d’or, 472 millions de livres de cuivre et 10,88 millions d’onces d’argent.
- •À un prix de l’or de 5 000 dollars américains l’once, la valeur actuelle nette après impôts du projet augmenterait pour atteindre environ 5,5 milliards de dollars américains, avec un taux de rentabilité interne de 31 % et une période de récupération de 2,6 ans.
- •Le Québec a désigné Troilus comme l’un des quatre premiers projets miniers soutenus par son initiative Filon en juillet 2026, et l’entreprise a obtenu une allocation d’énergie hydroélectrique de 70 mégawatts en juin 2026.
- •Troilus contrôle 435 kilomètres carrés dans la ceinture de roches vertes de Frôlet-Evans au Québec et a obtenu un mandat de financement de projet garanti de premier rang pouvant atteindre 1,2 milliard de dollars américains alors qu’elle avance vers la production.

Troilus Mining Corp. a été incluse dans le premier prospectus du Sommet de l’investissement du Canada, offrant à son projet aurifère et cuprifère une visibilité directe auprès d’investisseurs mondiaux qui gèrent collectivement plus de 100 000 milliards de dollars d’actifs. Cette sélection intervient alors que le gouvernement fédéral cherche à attirer environ 1 000 milliards de dollars de nouveaux investissements au cours des cinq prochaines années et met en évidence l’ampleur des capitaux institutionnels orientés vers les actifs miniers canadiens.
Le Sommet de l’investissement du Canada se tiendra les 14 et 15 septembre à Toronto. Il est organisé par le premier ministre Mark Carney en partenariat avec CPP Investments et PSP Investments. Justin Reid, chef de la direction de Troilus, doit participer à la réception de bienvenue le 13 septembre. Le prospectus comprend les coordonnées permettant aux investisseurs souhaitant échanger directement avec les promoteurs de projets de prendre contact après le forum de deux jours.
Troilus aborde le sommet après avoir achevé la mise à jour de son rapport technique NI 43-101 pour 2026. Ce rapport intègre un niveau d’avancement nettement supérieur en matière d’ingénierie et de définition des coûts par rapport à l’étude de faisabilité de 2024 de l’entreprise, et présente les fondamentaux économiques du projet. Selon les hypothèses de prix des métaux à long terme retenues dans le scénario de base, le projet affiche une valeur actuelle nette après impôts de 3,2 milliards de dollars américains, un taux de rentabilité interne de 22 % et une période de récupération de 3,6 ans.
Des fondations techniques renforcées avant une levée de capitaux
Le rapport technique décrit une exploitation à ciel ouvert de grande envergure, prévue pour fonctionner pendant 26 ans et traiter 50 000 tonnes par jour. La production payable attendue sur la durée de vie de la mine s’élève à environ 5,63 millions d’onces d’or, 472 millions de livres de cuivre et 10,88 millions d’onces d’argent.
Les estimations reposent sur environ 95 000 heures d’ingénierie. Près de 90 % des données de prix ont été validées par rapport aux cours actuels du marché, tandis que l’ensemble du périmètre du projet répond au niveau de précision d’une estimation de classe 3 de l’AACE.
L’économie du projet est également sensible au prix de l’or. À un prix de l’or de 5 000 dollars américains l’once, la VAN après impôts augmente pour atteindre environ 5,5 milliards de dollars américains, tandis que le TRI atteint 31 % et que la période de récupération descend à 2,6 ans. Troilus fait progresser en parallèle l’ingénierie détaillée, les achats, l’obtention des permis et le financement du projet. L’entreprise a obtenu un mandat de financement de projet garanti de premier rang pouvant atteindre 1,2 milliard de dollars américains, alors qu’elle avance vers la production.
Soutien du Québec et allocation d’énergie hydroélectrique
Troilus a également reçu le soutien des gouvernements canadiens. En juillet 2026, le Québec a retenu le projet Troilus parmi les quatre premières initiatives minières soutenues par sa nouvelle initiative Filon, destinée à accélérer le développement d’actifs minéraux canadiens stratégiques.
En juin 2026, l’entreprise a obtenu une allocation de 70 mégawatts d’énergie hydroélectrique. Cette allocation répond à un facteur important des coûts d’exploitation liés à l’extraction du cuivre et de l’or.
Le projet est situé au Québec, une juridiction minière de premier rang, où Troilus contrôle 435 kilomètres carrés dans la ceinture de roches vertes de Frôlet-Evans. La direction de l’entreprise considère cette position foncière et ce contexte réglementaire comme le socle d’un actif minier nord-américain de premier plan.
Reid a déclaré que la sélection du sommet intervenait « à un moment exceptionnellement important pour notre projet et pour le Canada ». Il a ajouté que Troilus représentait « exactement le type de projet de grande envergure et de longue durée de vie qui peut contribuer de manière significative à la future production d’or et de cuivre du Canada, tout en générant d’importantes retombées économiques ici même ».
La visibilité offerte aux investisseurs par le sommet intervient alors que Troilus cherche à finaliser un financement majeur du projet et à progresser vers la construction. Le forum de deux jours réunit des investisseurs mondiaux, des dirigeants d’entreprises canadiennes et des représentants du secteur public autour de capitaux à long terme et d’actifs productifs stratégiques destinés à renforcer la résilience économique du Canada.
Reid a décrit le rapport technique comme l’une des bases techniques et économiques les plus solides de l’histoire de Troilus. L’ingénierie mise à jour et la validation des coûts étant achevées, l’entreprise entre dans une phase où l’exécution de l’ingénierie détaillée, l’obtention des permis et le financement détermineront la progression du projet vers la production.
L’inclusion de Troilus dans le prospectus s’inscrit également dans la volonté du gouvernement fédéral d’attirer des capitaux internationaux vers des actifs canadiens stratégiques. Le premier ministre Carney a déclaré que les participants au sommet géraient collectivement plus de 100 000 milliards de dollars. En présentant le projet Troilus, le Canada met l’une de ses plus importantes exploitations minières potentielles à la portée de ce bassin de capitaux institutionnels.
Source : Blocktelegraph