Le PM israélien Netanyahu réitère son opposition à un État palestinien, cite une conversation avec le vice-président américain Vance
Points clés
- •Netanyahu a réitéré qu'il s'oppose à l'établissement d'un État palestinien et qu'il a maintenu cette position tout au long de son mandat.
- •Il a déclaré avoir récemment parlé avec le vice-président américain JD Vance, indiquant un engagement continu entre les États-Unis et Israël sur la question.
- •Ces commentaires ont été formulés dans le contexte des discussions en cours sur le cessez-le-feu et la reconstruction de Gaza après l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.
- •Plus de 140 pays reconnaissent la Palestine en tant qu'État, dont l'Espagne, la Norvège et l'Irlande, qui ont étendu leur reconnaissance en 2024.
- •Les marchés prédictifs accordent actuellement moins de 20 % de chances à une reconnaissance de la Palestine par les États-Unis avant 2027.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réitéré son opposition à l'établissement d'un État palestinien, selon une déclaration dans laquelle il a également mentionné une récente conversation avec le vice-président américain JD Vance.
La position de Netanyahu s'inscrit dans le prolongement de ses déclarations précédentes rejetant la création d'un État palestinien, une posture qu'il a maintenue tout au long de son mandat. Ses propos interviennent dans le contexte des discussions en cours autour du cessez-le-feu et de la reconstruction de Gaza à la suite du conflit déclenché par l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. La conversation avec le vice-président Vance souligne l'engagement continu entre les États-Unis et Israël sur la question, bien qu'aucun signe n'indique un changement dans l'approche américaine concernant la reconnaissance d'un État palestinien.
Les propos de Netanyahu surviennent à un moment critique du conflit israélo-palestinien, où la perspective d'une solution à deux États reste un sujet majeur du dialogue international. Le refus catégorique du gouvernement israélien d'un État palestinien contraste avec les discussions publiques américaines qui ont inclus la création d'un État palestinien dans le cadre d'un règlement plus large. Le premier mandat de l'administration Trump a vu la négociation des accords d'Abraham, qui ont normalisé les relations entre Israël et plusieurs États arabes sans faire avancer directement la question de l'État palestinien, ainsi que des actions antérieures telles que la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël et le transfert de l'ambassade américaine dans cette ville. Parallèlement, plus de 140 pays reconnaissent actuellement la Palestine en tant qu'État, dont plusieurs nations européennes telles que l'Espagne, la Norvège et l'Irlande, qui ont étendu leur reconnaissance en 2024.
Sur les marchés prédictifs, l'opposition explicite de Netanyahu se reflète dans la déjà faible probabilité accordée à une reconnaissance de la Palestine par les États-Unis avant 2027. Les cotes actuelles du marché pour ce scénario restent inférieures à 20 %, les derniers chiffres allant de 4,1 % à 16,5 % selon les différents sous-marchés.
Les propos de Netanyahu renforcent l'opposition de longue date d'Israël à la création d'un État palestinien, laissant entrevoir une continuité de la politique israélienne. La conversation avec le vice-président Vance signale un engagement diplomatique continu mais n'implique pas de changement de la position américaine sur la question.
La valorisation du marché indique que les participants considèrent la probabilité d'une reconnaissance de la Palestine par les États-Unis avant 2027 comme faible, ce qui est cohérent avec la position ferme de Netanyahu. Les observateurs seront attentifs à toute nouvelle déclaration ou ajustement de politique de la part des États-Unis à la suite des commentaires de Netanyahu, ainsi qu'aux réponses des principaux acteurs internationaux, notamment les Nations Unies, l'Union européenne et d'autres nations clés impliquées dans la dynamique de reconnaissance.