Maggie Haberman affirme que Rubio reste proche de Trump pour rester informé
Points clés
- •Le secrétaire d’État Marco Rubio aurait réduit ses déplacements à l’étranger pour rester proche du président Trump.
- •Haberman a déclaré que la prise de décision au second mandat de Trump est concentrée dans un très petit groupe de personnes.
- •Rubio a développé une relation de travail plus solide avec Trump malgré leurs tensions publiques antérieures.
- •Haberman a affirmé que Trump est désormais entouré d’alliés plus loyaux et de personnes prêtes à s’aligner sur son programme.

Le président Donald Trump s’est révélé particulièrement imprévisible et difficile à gérer durant son second mandat, et, selon une observatrice de longue date de Trump, certains membres de son Cabinet ont adopté des méthodes inhabituelles pour suivre le rythme.
Maggie Haberman, journaliste au New York Times qui a passé des années à interviewer et couvrir Trump, est apparue cette semaine dans le podcast Fifth Column pour parler de son livre consacré au second mandat de Trump, Regime Change. Au cours de l’échange, on lui a demandé comment Trump reçoit désormais les informations par rapport à son premier mandat et ce que cela a changé pour son administration. Sa réponse a inclus un détail inhabituel sur la manière dont le secrétaire d’État Marco Rubio a abordé sa relation avec le président.
Haberman a déclaré que Rubio avait effectué relativement peu de déplacements à l’étranger, alors que les voyages internationaux font normalement partie du poste. Selon elle, ce choix reflète une volonté délibérée de rester proche de Trump, soulignant l’importance de l’accès dans une administration où les décisions peuvent évoluer rapidement et où le cercle autour du président est décrit comme très restreint.
“ No, he's sticking around the White House because that's how you influence the president to make sure you don't get some bad news about what the president decided to do on Truth Social late at night,” host Matt Welch observed.
Haberman a reconnu que Rubio avait cherché à rester physiquement près de Trump parce que les décisions sont prises par un cercle très réduit de personnes.
“ Rubio did tell people that he felt the need to be around Trump because, as you say, this is a very tiny group of people making decisions and you could be at the top level of a major Cabinet agency and have no idea what is happening if you are not in the room with him,” Haberman said. “So, that is how Rubio has functioned. I don't know whether Trump will sour on him.”
Haberman a indiqué que cette configuration semble fonctionner pour Rubio, qui, selon elle, a développé une bonne relation avec Trump malgré des tensions antérieures entre eux.
“ Trump has a natural chemistry with Rubio that has been pretty surprising considering if you, like me, you remember the ' Little Marco ' [name-calling], or the, you know, the d—— jokes on stage [in the 2016 presidential debates] about the hands or whatever,” she said.
Haberman a également déclaré que Trump est entouré, lors de son second mandat, de davantage de “true believers” que lors du premier, ainsi que de personnes plus disposées à se rallier à son approche politique malgré des réserves antérieures. Selon elle, ce changement aide à expliquer pourquoi certains responsables se placent plus près du président plutôt que de s’en remettre aux routines traditionnelles de leurs administrations.
“ A ll of that is very different and the people who are around him are either true believers — and there are many, I would put Susie Wiles is in that camp, I'd put Steven Miller in that camp — a bunch of other people, or they are willing to, you know, claim a conversion, like Scott Bessant and Howard Lutnik, both of whom were warning in 2024 that Trump wasn't really serious about tariffs, which tells you how well they understood him or knew him,” she said.