Les clubs de Premier League approuvent à l'unanimité une proposition de financement de l'EFL à hauteur de 1,5 milliard de livres
Points clés
- •Les clubs de Premier League ont approuvé à l'unanimité de transmettre une proposition de financement à long terme à l'EFL d'une valeur pouvant atteindre 1,5 milliard de livres sur environ dix ans.
- •L'autorité de l'Independent Football Regulator d'imposer un règlement en cas d'échec des négociations est largement considérée comme un facteur clé dans la relance des discussions entre les deux parties.
- •La contribution financière de chaque club de Premier League à l'EFL serait proportionnelle à ses revenus respectifs selon le cadre convenu.
- •La proposition pourrait inclure une augmentation de la taxe sur les transferts existante, distincte de la taxe de 10 pour cent recommandée dans l'examen mené par les supporters en 2021 présidé par Dame Tracey Crouch.
- •Le conseil d'administration de l'EFL examinera la proposition complète avant d'en discuter en détail avec ses 72 clubs membres pour déterminer les prochaines étapes.

Les clubs de Premier League ont approuvé à l'unanimité de soumettre une nouvelle proposition de financement à l'English Football League (EFL) d'une valeur pouvant atteindre 1,5 milliard de livres.
La décision a été prise jeudi, la Premier League décrivant l'arrangement comme un accord « à long terme », selon PA. Sky Sports avait précédemment rapporté que l'accord s'étalerait sur la prochaine décennie.
Cette percée fait suite à des négociations interrompues en 2024 et à l'introduction subséquente de l'Independent Football Regulator (IFR), le nouvel organe de surveillance du football anglais. Les discussions autour d'un prétendu « New Deal for Football » se poursuivent depuis plus de deux ans, l'EFL cherchant à obtenir une part plus importante des revenus télévisuels de la Premier League pour répondre aux préoccupations de viabilité financière de longue date dans les divisions inférieures — des problèmes mis en lumière par des crises financières de clubs très médiatisées, notamment l'exclusion de Bury FC de l'EFL en 2019.
L'EFL, qui gouverne la pyramide du football professionnel sous la Premier League, discutera désormais de la proposition avec ses 72 clubs membres.
Un porte-parole de l'EFL a déclaré : « L'EFL prend acte de la position de la Premier League à la suite de sa réunion avec les clubs plus tôt aujourd'hui, et attend maintenant de recevoir sa proposition formelle pour examen. »
« Cela fait suite à des discussions constructives impliquant l'EFL, la Premier League et l'Independent Football Regulator ces derniers mois. »
« Le conseil d'administration de l'EFL examinera ensuite tous les détails de la proposition, y compris ses avantages potentiels, ses implications et son alignement avec les intérêts à long terme de nos 72 clubs, avant de poursuivre le dialogue avec la Premier League. »
« La proposition sera ensuite discutée en détail avec nos clubs membres afin de déterminer les prochaines étapes. Aucun commentaire supplémentaire ne sera formulé à ce stade. »
La Premier League vote en faveur de l'accord
La proposition pourrait également inclure une augmentation de la taxe sur les transferts existante. Celle-ci serait distincte de la taxe de 10 pour cent sur tous les transferts en Premier League qui avait été recommandée dans l'examen mené par les supporters présidé par l'ancienne députée conservatrice Dame Tracey Crouch en 2021, commandité à la suite de l'échec du projet de Super Ligue européenne.
Selon le cadre convenu, la contribution financière de chaque club de Premier League à l'EFL serait proportionnelle à ses revenus.
Des hauts responsables de l'ensemble du football anglais se sont réunis plus tôt cette semaine, des discussions entre la direction de la Premier League et celle de l'EFL ayant également été signalées. Un sommet connexe impliquant le régulateur du football avait précédemment été anticipé (City AM).
David Kogan, président de l'Independent Football Regulator (IFR), a appelé à une résolution rapide de toutes les parties dans une déclaration publiée en février, lorsque le régulateur a reçu le pouvoir d'imposer un règlement si les parties ne parvenaient pas à un accord de manière indépendante. Cette autorité de repli est largement considérée comme un facteur clé ayant ramené les deux parties à la table des négociations.
L'IFR a refusé de tout commentaire lorsqu'il a été contacté par PA.