ActualitésMacroDarline Graham essuie de nouvelles critiques au sujet d’un don de 500 000 $ d’un groupe politiquement toxique

Darline Graham essuie de nouvelles critiques au sujet d’un don de 500 000 $ d’un groupe politiquement toxique

Auteur: Rawstory·

Points clés

  • La sénatrice Darline Graham Nordone, sœur du défunt sénateur Lindsey Graham, occupe son siège au Sénat de Caroline du Sud par nomination après sa mort soudaine.
  • Lors d’un événement de questions-réponses avec des électeurs mercredi, elle a été interrogée sur un don de 500 000 $ à un PAC lié à des centres de données d’IA, un don que sa campagne aurait pu refuser.
  • Dans des images de CSPAN publiées sur X, elle a éludé la question en demandant si l’interlocuteur savait comment fonctionnent les contributions aux PAC et en affirmant qu’elle n’avait aucune influence sur ces fonds ni sur leur utilisation.
  • Elle a également soutenu que les centres de données devaient relever du contrôle local et a demandé si l’interlocuteur préférait voir la Chine prendre la tête du développement de l’IA.
  • L’incident fait suite à un précédent débat où elle est apparue dépassée par une question élémentaire de sécurité nationale et offre à son adversaire du second tour de nouveaux arguments d’attaque.
Darline Graham essuie de nouvelles critiques au sujet d’un don de 500 000 $ d’un groupe politiquement toxique

La sénatrice Darline Graham Nordone (R-SC) a offert davantage de matière d’attaque à son adversaire du second tour après une séance de questions-réponses avec des électeurs.

La sœur du défunt sénateur Lindsey Graham, qui a été nommée à son siège après sa mort soudaine, subit déjà des pressions après une prestation de débat au cours de laquelle elle est apparue dépassée par une question élémentaire de sécurité nationale.

Mercredi, elle a été interrogée sur un don de 500 000 $ à un PAC reçu d’un groupe lié à des centres de données d’IA politiquement toxiques, et elle a tenté d’éluder la question en accusant son interlocuteur de ne pas comprendre le fonctionnement des PAC.

Dans une vidéo publiée sur X par CSPAN, on lui a demandé pourquoi elle “a pris cet argent ?” Elle a d’abord esquivé la question en affirmant que les centres de données doivent rendre des comptes au “contrôle local”, tout en demandant si l’interlocuteur voulait que la Chine prenne la tête du développement de l’IA.

Relancée sur ce don, que sa campagne aurait pu refuser, elle a répondu : “Okay, do you know how PAC contributions work?” Après avoir obtenu une réponse affirmative, elle a ajouté : “So I have no control over the PAC money coming in or how it is spent.”

Lorsqu’elle a été de nouveau pressée, elle a dit à son interlocuteur : “So we are going to move on to somebody else.”

Cet échange ajoute une difficulté supplémentaire à une campagne qui doit désormais défendre à la fois sa maîtrise des dossiers et l’examen de ses donateurs devant les électeurs, la question des PAC risquant de maintenir l’attention sur la manière dont les candidats expliquent l’argent extérieur, même lorsqu’ils n’en contrôlent pas l’utilisation. Pour les opposants, il s’agit d’un angle d’attaque tout trouvé ; pour Graham Nordone, sa réponse aux questions publiques fait elle aussi partie de l’histoire.

Tense exchange between Sen. Darline Graham (R-SC) and audience member over some of her corporate PAC donations: "Do you know how PAC contributions work? I have no control over the PAC money coming in or how it's spent." pic.twitter.com/ZkxPPWYZ8l — CSPAN (@cspan) August 20, 2026